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Lorsque nous terminons un cycle d'enseignement après un semestre, l'élève a des connaissances en équilibre alimentaire.

Nous étudions les nutriments à l'intérieur des aliments, ce qui nous permet de les classer dans des groupes et de créer avec eux des menus équilibrés sur une journée, petit déjeuner compris.

Je lutte contre la «malbouffe» et rappelle aux élèves qu'il est non seulement important de bien manger mais également de faire une activité physique régulière.

Je mets l'accent sur les problèmes que peuvent engendrer les phénomènes d'une mauvaise alimentation; de la malnutrition à l'obésité.

Nous avons donc la possibilité d’agir dès l’enfance, en donnant des informations qui permettront d’être des adultes en meilleure santé.

En investissant dans la formation et la prévention, le PER dirige sur l'analyse de la valeur nutritionnelle des aliments et des produits alimentaires (CM 35-2), l'identification des besoins en nutriments nécessaires au maintien d'une bonne santé (CM 35-3) et l’utilisation des connaissances nutritionnelles acquises.

 

 

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Grâce à ces choix, le DIP forme tous les élèves à une nutrition saine. Depuis l'école primaire (CM 15, CM 16, CM 25, CM 26) jusqu'à la fin de sa scolarité obligatoire, tous les futurs citoyen-ne-s qui habitent en Suisse auront des cours et des ateliers sur l'alimentation sous toutes ses formes.

Je dois donc impérativement former les élèves à devenir responsable de leurs choix en matière d'alimentation équilibrée.

La Santé

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